dimanche 6 novembre 2011

Tuer le père


Tuer le père - Amélie Nothomb


Lors d'une soirée réunissant les plus grands magiciens du monde, Amélie Nothomb remarque deux hommes au comportement étrange : Joe Whip et Norman Terence, de grands magiciens américains qui ont partagé plusieurs années de leur vie et semblent à présent s'ignorer. Elle interroge un convive qui lui révèle leur histoire et le lecteur plonge dans le Nevada des années 90...

De son propre aveu, Amélie Nothomb a voulu faire un "western moderne",  j'y ai plutôt vu une nouvelle, avec tous les codes inhérents à cet exercice : un récit court au dénouement surprenant. Comme toute nouvelle bien construite, il se dévore, la "chute" est amusante mais... j'ai bien peur qu'il n'en reste pas grand chose ! Un Nothomb agréable mais pas à classer dans les inoubliables de l'auteur. A noter que le style est moins ampoulé que d'habitude chez Nothomb.

Pour info : la couverture du livre est l'oeuvre de Miss.Tic dont je suis fan.



Madame Charlotte reproche le nombre de page indigent mais souligne que la qualité est là, Mya a été bluffée, Elodie reste dubitative, Quilitout est emballée, Serena en parle comme d'un livre qui se lit facilement mais ne laisse pas de trace et il ne laissera pas un grand souvenir à Liyah

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7 commentaires:

  1. Ma fille me l'a offert pour mon anniversaire.. je te dirai ce que j'en pense quand je l'aurai lu..

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  2. tu me donnes presque envie de le lire. J'ai beaucoup de mail avec Amélie Nothomb, j'avais aimé Stupeurs et tremblements, détesté la Métaphysique des tubes et resté indifférente au Journal d'Hirondelle ! Mon fils adore ! je vais peut être me laissé tenter, au pire, je lui donnerai le livre !

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  3. Je lis tous les Nothomb mais je n'ai pas encore celui-là... j'attends un peu...

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  4. Avis potinesque : je fais tourner le livre si ça vous dit !!!

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  5. Personnellement, j'adore l'explication que fournit invariablement l'auteur pour justifier qu'elle appelle roman ce qui s'apparente plus à des nouvelles : permettre au lecteur de relire plusieurs fois sa production.
    Tant qu'il aura des lecteurs pour acheter chaque mois d'août ce qui a dû lui prendre quelques dizaines d'heures d'écriture, il n'y a pas de raisons pour tuer la poule aux œufs d'or.
    De mon modeste point de vue, ses premiers ouvrages sont les meilleurs, depuis plusieurs années il n’est plus question que de business, sans soucis du lecteur qui, fidèle, attend toujours de retrouver les émotions d’antan.

    Eric Van Hamme

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  6. Il m'a agréablement surprise d'autant plus que j'avais détesté "le fait du Prince" ... Comme tu dis que ça se lit comme une nouvelle c'est vrai...
    Bisous

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