lundi 3 janvier 2011

Meilleurs Voeux


Voilà qui résume parfaitement les voeux que je vous adresse pour 2011
et, comme, à tout seigneur tout honneur...
Je me souhaite de belles lectures et davantage de temps pour échanger avec vous
Au plaisir de vous lire


mardi 14 décembre 2010

Vampire academy


Vampire Academy - Tome 1 : Soeurs de sang
Richelle Mead

Rose est une dhampir, elle doit assurer la sécurité de son amie Lissa, vampire (mais gentille, hein ?). Se sentant menacées, elles ont fui leur lycée "St Vladimir", mais elles ont été retrouvées et ramenées de force dans leur école réservées aux suceurs de sang.

Un livre qui surfe allègrement sur la vague d'Hésitation... Pour ma part, il m'a nettement moins plu. Bon, je suppose que le public visé est celui des ados (filles) qui frissonneront devant ces amourettes interdites et ces beaux ténébreux (pâlichons les ténébreux) aux muscles impressionnants... Mais, pour ma part, la sauce n'a pas pris. Je dois avoir quelques (oh ! si peu !) années de trop pour l'apprécier ;-)
Sans parler d'une couverture que je trouve bien peu alléchante...

Fillippa a adoré, Latite en redemande, pour Shopgirl c'est un très bon divertissement, Esmeraldae l'a lu sans réel plaisir, Azylis fond devant le beau Dimitri...

Merci à Babelio et aux Editions Castelmore



mercredi 8 décembre 2010

Lucius est de retour...


Qui veut la peau de Nestor Boyaux ? - Luc Doyelle

Méfiez-vous le jour où votre ami de toujours débarque après dix années de silence radio. Prenez garde s'il vous propose sur un plateau la solution à tous vos problèmes. Mais surtout...restez vigilant si votre ami se nomme NESTOR BOYAUX ! Ces retrouvailles chaleureuses seront les prémices d'une étrange descente aux enfers. Lorsqu'un clochard prend le contrôle de votre destinée, que la radio diffuse des informations surprenantes, et que la maréchaussée se pointe à tous les coins de rue, il est temps de crier au secours ! Une épopée polaroïde parsemée d'humour et de suspense.

Obligée de vous copier le 4e de couverture qui, seul, peut donner une idée de ce nouvel Ovni issu de l'imagination débridée de Lucius Von Lucius... (souvenez-vous d'une histoire de Merles  ou bien encore de "liaisons presque dangereuses") ! Là encore, un roman qui se dévore d'une traite, et, contrairement à Delcyfaro je me demandais bien où l'auteur voulait nous emmener et par quelle pirouette il réussirait à retomber sur ses pattes et à rendre l'histoire moins foldingue qu'elle n'en a l'air !!!!! Mais l'affaire est réussie...

Si vous voulez vous changer de cette grisaille ambiante, lisez-le, il vous redonnera le sourire !!! il est dingue ce Lucius !!! ;-)

lundi 6 décembre 2010

On sait ce que tu es


Un bûcher sous la neige - Susan Fletcher


L'Ecosse au 17e siècle, le trône est occupé par Guillaume d'Orange, usurpateur aux yeux des Jacobites. Sous un prétexte fallacieux, le clan Mc Donald a été décimé ! Charles, un révérend irlandais, enquête sur les événements tragiques qui se sont déroulés dans la vallée de Glencoe. Il vient recueillir le témoignage de Corrag, jeune sorcière qui croupit dans sa geôle en attendant le bûcher.

L'éloquence de la jeune femme fait revivre ces moments sombres et nous fait partager le quotidien de ces sauvages Highlanders dont les torts furent d'être jalousés par un autre clan et de représenter une menace pour le gouvernement d'alors.

Quel roman !!!! L'atmosphère glaciale et sauvage des Highlands nous fait frissonner, impossible de ne pas être sous le charme de cette "sorcière" qui n'aspire qu'à vivre paisiblement. Elle saura bousculer les préjugés de Charles et deviendra une légende des Highlands. J'aime l'Ecosse et j'ai eu grand plaisir à me replonger dans l'atmosphère si particulière de ce merveilleux pays !

Ils l'ont lu : Papillon, Allie (subjuguée), Liliba (un "coup de coeur"), SD49, Clara et de nombreux avis chez BoB

                                        5/7



dimanche 21 novembre 2010

Je me réveillais. Je m'éveillais. J'existais


Vasilsca - Marc Lepape

Ion Ardin vient de vivre un drame familial. Il décide de tout plaquer, part sur les routes d'Europe et échoue dans un village roumain, à moitié fantôme, oublié de l'administration post Ceaucescu. Là, il apprendra à se reconstruire.

Dire que j'avais envie de passer à autre chose serait monstrueux mais, avec le nouveau cours de ma vie, je sentais bien, pour ma survie, qu'il fallait que j'aille de l'avant. Tirer un trait sur le passé m'était impossible, mais redessiner les contours de mon existence, cela, oui, pour la première fois, il me semblait en avoir la force. C'était presque un devoir même.

Un début "choc" qui permet d'entrer directement dans l'histoire. Heureusement, pas de pathos, on partage juste la douleur du narrateur et le lecteur le suit rapidement dans son errance et découvre avec lui ce "bout du monde".

La mort est omniprésente dans ce roman, que ce soit la mort brutale, le génocide, la maladie. Malgré tout, il s'en dégage une impression de renaissance, d'optimisme.

Dorénavant, j'irai de l'avant, vers les autres, vers toutes ces existences si riches, suspendues à un fil et dont la précarité même engendrait l'intensité. J'irais, avec un autre regard.

L'eau y a aussi la part belle, Etretat, la mer, un lac caché dans une grotte ou bien cette "Vasilsca" inventée par l'auteur.



Nous avons rencontré Marc Lepape lors des soirées littéraires de Brunoy. Avec gentillesse et simplicité il s'est plié au jeu des questions. Il nous a révélé avoir des flashs, des images dans la tête avant d'écrire, ça se sent : certaines scènes sont très visuelles et la fluidité de la langue permet au lecteur de s'y plonger tout entier !

Un beau roman qui donne très envie de lire le prochain livre de Marc Lepape !

Delphine a été touchée, Philippe a trouvé le roman attachant et captivant, Ddh a été conquis et Méria a tellement aimé qu'elle nous a permis cette belle rencontre à Brunoy ! Merci à elle !



vendredi 29 octobre 2010

La chaîne des livres : ça reprend !!!!


La douce empoisonneuse - Arto Paasilinna

La chaîne des livres se réveille ! Voici le choix de Pascale. Et un des livres que je redoutais le plus. J'ai lu le célébrissime Lièvre de Vatanen du même auteur et n'ai pas aimé du tout ! Rebutée par l'aspect invraisemblable et complètement dingue, autant vous dire que j'ai ouvert "la douce empoisonneuse" avec un enthousiasme modéré.

Eh bien, j'avais tort ! j'ai beaucoup aimé et l'ai dévoré !

Linnea Ravaska est une vieille dame retraitée"Gardez-moi, mon Dieu, des jours de paie", en effet, ces jours-là, son neveu vient ponctionner largement le pécule de la vieille dame, à l'occasion il n'hésite pas à inviter quelques copains et à mettre à feu et à sang le petit nid douillet de la pauvre victime.

Effrayée, déprimée, elle envisage de se suicider pour cesser de subir ces agressions mensuelles. Et se transforme, bien malgré elle, en "douce empoisonneuse"...

Un humour léger et subtil, un style très agréable et une vieille dame irrésistible qui fait énormément penser à "Arsenic et vieille dentelles"

Concocter une mixture mortelle pourrait aussi être une activité beaucoup plus passionnante que le macramé ou la peinture sur porcelaine. Dans sa situation, cela semblait même être un passe-temps fort utile, malgré son aspect peut-être un peu lugubre.

Quant à la toute fin, elle succulente ! Un vrai plaisir ! Merci Pascale.

Hathaway l'ayant déjà lu auparavant, le livre saute un maillon et part directement chez Stephie...

Les avis des autres "enchaînés" : Bladelor, Goelen, Yoshi, Leiloona, Karine, Le Bookomaton, Lau(rence), Ys, Virginie, Emmyne, Bluegrey, Restling,

jeudi 28 octobre 2010

La citation du Jeudi - 9 -


Une fois pour toutes, je préfère préciser que les images qui illustrent la "citation du jeudi" n'ont rien à voir avec la choucroute !!! En général je choisis une image selon l'inspiration du moment... au zazard !!!!

Là, je vous livre une citation extraite du dernier roman lu dans le cadre de la Chaîne des Livres, universalement enviée, jamais égalée ;-) Cette citation me fait penser au sabir* utilisé par nos adolescents :

Le vocabulaire du trio respectait en général les règles d'or de la pire vulgarité. Les grossièretés volaient si dru qu'elles ne signifiaient plus rien, simples ponctuations épiçant le discours, tels les c'est clair des théâtreux.
La douce empoisonneuse - Arto Paasilinna

Je n'aime pas particulièrement la vulgarité parlée, mais j'ai les oreilles écorchées quand, en plus, les mots utilisés ne ressemblent à rien !!!! (du genre, une petite mignonne de 15 ans qui dit à ses copains : "ça me casse les c..." ) !!!!!!!!

* Un sabir est une langue de relation utilisée entre des locuteurs parlant des langues maternelles différentes mais placés devant la nécessité de communiquer, d'où l'emploi spécialisé de cette langue dans un domaine donné. On parle également de langage véhiculaire. Wikipédia