vendredi 6 juin 2014

Les fables d'Olonne






Les hasards de ma vie (et un ptit coup de folie) m'ont conduite à aller passer 24h aux Sables d'Olonne... Partie précipitament (genre 10 minutes pour faire ma valise), j'ai oublié l'objet indispensable à toute LCA... je n'ai pas pris de livre !!!!!!!! 24 heures sans un livre, sans pouvoir s'installer sur la plage, face à l'océan, bercée par les vagues et laisser mon imagination vagabonder au fil des pages !!!!!!! le drame...

Sur le Remblai, tout près de mon hôtel, une librairie... je pousse la porte, attend d'être seule avec le libraire et lui lance un défi :

prenant exemple sur les ouvrages présentés devant moi, je lui fait part de mes goûts et lui demande de me dégotter LE livre qui va me passionner, se lira facilement, restera inoubliable... Nous voilà lancés tous les deux sur un échange à bâtons rompus, prenant parfois à parti certains clients, nous enflammant pour tel ou tel auteur (on est d'accord au sujet de Carole Martinez : on adore !!!)...

Je suis repartie avec deux livres (parce qu'on ne sait jamais...)

Renaudot 2012

«Il n’y a pas de meilleur lycée que le lycée Notre-Dame du Nil. Il n’y en a pas de plus haut non plus. 2 500 mètres annoncent fièrement les professeurs blancs. 2 493, corrige sœur Lydwine, la professeure de géographie. “On est si près du ciel”, murmure la mère supérieure en joignant les mains.» Rwanda, début des années 1970. Au lycée Notre-Dame du Nil, près des sources du grand fleuve égyptien, de jeunes filles en fl eurs se préparent à devenir de bonnes épouses, de bonnes mères, de bonnes chrétiennes. Mais sous le calme apparent couve la haine raciale. Un quota «ethnique» limite à 10 % le nombre des élèves tutsi, les persécutions se multiplient et voici que s’approchent les nervis du pouvoir… Rescapée du massacre des Tutsi, Scholastique Mukasonga nous offre une œuvre poignante, où des adolescentes aux mains nues tentent d’échapper à une Histoire monstrueuse."

Entamé à peine sortie de la librairie et j'adOOOOOOre... J'avoue ne pas avoir eu le temps de le finir, mais je le sais déjà, ce sera un coup de coeur...




"Chicago, octobre 1920. Hadley Richardson a 28 ans et débarque du Missouri lorsqu’elle fait la connaissance d’un jeune homme de 20 ans, revenu blessé de la Grande Guerre, Ernest Hemingway. Après un mariage éclair, ils embarquent pour la France et se retrouvent à Paris au cœur d’une « génération perdue » d’écrivains anglo-saxons expatriés – Gertrud Stein, Ezra Pound, James Joyce, Scott Fitzgerald… Rive gauche, entre l’alcool et la cocaïne, la guerre des ego, les couples qui se font et se défont et la beauté des femmes, Ernest travaille à son premier roman : Le soleil se lève aussi, qui lui apportera consécration et argent. Mais à quel prix ? Hadley saura-t-elle répondre aux exigences et aux excès de son écrivain de mari ? Pourra-t-elle rester sa muse, sa complice, son épouse ?"

Je viens de relire Gatsby, c'est le moment où jamais pour me replonger dans cette atmosphère...


Bref, un grand merci Monsieur le Libraire pour vos conseils et votre enthousiasme contagieux, c'est promis : je reviendrai vous voir !!!!!!!!!!!!
Une petite citation pour clore cet "hommage" ;-)


Qui saura, dans un avenir pas très lointain, ce que représentaient, pour des gens comme moi, les libraires et les librairies ? Ce qui signifiait, dans une ville, grande ou petite, le présence de ces lieux où l'on pouvait entrer dans l'espoir d'une révélation. Qui se souviendra de la façon paisible dont on pénétrait dans ces antres à l'odeur de papier et d'encre ? De cette façon de pencher la tête pour déchiffrer un titre nouveau, puis un autre, des noms d'auteurs familiers ou inconnus, afin de glaner des indices et des signes vivant sur les couvertures claires ? Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif.
La petite chartreuse (Péju)




Les Fables d'Olonne
56 promenade G Clémenceau
Les Sables d'Olonne
La page Facebook : Ici


jeudi 29 mai 2014

Je suis disponible. Mais je ne suis pas libre.


Karoo - Steve Tesich

L'OUVRAGE
ne mesure que 140 mm de largeur
sur 195 mm de hauteur. Pourtant
la chute qu'il raconte
est vertigineuse.
(en dernière page du livre)

Pour mon retour sur le Club de Lecture d'Aufeminin, j'ai choisi ce roman, guidée par les critiques :

Un cocktail détonnant de cynisme assumé et la grâce d'une écriture absolument géniae ! (JF Delapré)

Si les mots ont encore un sens, n'hésitons pas : c'est un chef d'oeuvre (Sud Ouest)

Karoo est un hymne admirablement retors à la littérature. (Le Monde)

Mais... J'aurai dû lire la 4e de couverture !!!!! "c'est à la fois Roth et Easton Ellis, Richard Russo et Bellow"...
Arghhhhhhhhhhhh, le seul que j'aime est Russo, parce que j'ai détesté Easton Ellis et ne suis pas fan de Roth (n'y voyez là aucun jugement, juste le constat que je n'accroche pas à la littérature américaine contemporaine) et, dès les premières pages, j'ai pris peur...

L'histoire d'un "docteur" de scénarii, cynique, amoral  (Dans le brouet indifférencié de mon esprit, il n'y a pas de différence entre le bien et le mal) qui s'abrutit dans la bonne société New Yorkaise... Grrr, tout ce que je déteste chez Easton Ellis et, même si l'écriture est plus "soft", je retrouve cette atmosphère malsaine qui m'avait tant déplu... Bref, je me suis accrochée et ne l'ai pas regretté... Je ne suis pas fan de littérature américaine et me suis laissée happer par le style un tantinet dérangeant.

Au final, une descente aux enfers inéluctable, ce vieux cynique qui veut s'amender, qui a le bonheur à portée de main et voit s'échapper sa seule chance de rédemption... à lire...

pssst : j'ai croisé un "dégingandé" clin d'oeil à Cuné

samedi 17 mai 2014

Dans une plainte aiguë et assourdissante, le mort se redressa sur ses coudes


Code 93 - Olivier Norek


Un zombie, une victime de combustion spontanée et un dealer vampirisé...

Des meurtres sauvages et habilement mis en scène, le quotidien des policiers du "neuf-trois", un soupçon de prostitution et de grosses magouilles politiciennes... Ce sont les ingrédients de ce policier efficace et bien ficelé...


L'auteur est lieutenant de police et ça se sent... Les scènes "policières" respirent l'authenticité, une succession de courts chapitres donne un rythme soutenu à l'histoire qui se dévore !!! J'ai adoré les scènes "choc", comme une impression de lire du Grangé (dans sa splendeur, parce que ses derniers livres m'ont déçue).
Si j'ai pensé à Grangé devant la description cinématographique des scènes, j'ai aussi comparé l'extraordinaire Johanna De Ritter à l'incroyable Retancourt des romans de Vargas... D'ailleurs, les femmes y ont largement leur place : de la redoutable Margaux Soultier dont l'ambition pour les autres est débordante à Léa Marquant qui préfère vivre avec les morts que subir les jérémiades des vivants  en passant par Damian, Jevric ou Noviello.


Le style est efficace, quel bon scénario pour un film ! Peut-être que... ?????



Edit du 17 Mai
Les lignes précédentes ont été écrites immédiatement après ma lecture du livre, soit il y a une dizaine de jours... Hier soir, nous avons reçu Olivier Norek à Brunoy pour notre soirée littéraire mensuelle...




J'ai pu lui dire tout le bien que je pensais de son livre, ai appris avec plaisir que le prochain opus (indépendant mais avec des personnages récurrents) sortira en Octobre et que"Code 93" serait adapté pour la télévision en 4 épisodes... Je me régale à l'avance !

Nous avons beaucoup parlé de l'image des policiers en France, certains utopistes (rêveurs ?) ont pris conscience des manipulations exercées par nos politiciens s'agissant des chiffres de la criminalité, ou bien encore des votes truqués... 95% du livre est vrai, le reste est romancé (Olivier Norek), l'assistance de lecteurs avait donc des tonnes de questions à poser à notre inspecteur... Peut-être au détriment d'un débat sur le livre lui-même d'ailleurs, c'est dommage car il en vaut vraiment la peine...

Bref, pour une fois qu'on peut lire un polar français bien ficelé... Si vous ne vous précipitez pas pour l'acheter j'en avale mon chapeau ;-) (Edité chez Michel Lafon et France Loisirs)


Pour en savoir davantage...
En référence à un passage du livre, nous avons parlé du "carré des indigents" du cimetière de Thiais...

Le « carré des indigents » ou « fosse commune »

Fonctionnement. Si l’emplacement diffère, la procédure d’inhumation des personnes seules et/ou sans ressources se veut sensiblement identique à celle des personnes bénéficiant d’une concession personnelle (corbillard, quatre porteurs, personnels funéraires et moment de recueillement).
Cinq ans après l’inhumation des corps et si aucun proche ne s’est manifesté pour procéder à une exhumation afin d’organiser des obsèques et une sépulture personnelle, le corps est retiré du carré des indigents pour rejoindre l’ossuaire (réceptacle destiné à accueillir les ossements humains prenant parfois la forme d’une chapelle) ou fait l’objet d’une crémation, les cendres étant ensuite dispersées dans le jardin du souvenir (dont tous les cimetières implantés sur une commune de plus de 2000 habitants doivent être dotés). Cette procédure visant à offrir une concession à d’autres « indigents », la durée initiale de la concession (5 ans) peut augmenter selon la demande.
Source : http://blog.majolietombe.fr/

Une interview de l'auteur : Ici, une autre : Ici
La page Facebook de l'auteur : Ici aussi
Lucie Merval trouve que le roman se démarque par sa grande humanité,



jeudi 8 mai 2014

L'action et le dialogue peuvent engendrer la tragédie



Le parapluie rouge - Anna de Sandre
 
 
Recueil de 5 nouvelles. Cinq solitudes qui prennent un nouveau départ. Clara, SDF gourmande de la vie ; Rachel, pisteuse de cafards ; Aurélien, sauvé par l'Heure Bleue ; La jeune veuve qui fait une rencontre saisissante dans son ascenseur ou bien cette cartomancienne et son amie aux yeux mauves.
 
Des personnages à la dérive, une atmosphère feutrée, des histoires de rencontres improbables... je ne suis pas amatrice de nouvelles, cette fois encore la magie n'a pas opéré. Principalement à cause du style d'écriture, trop ciselé. Il manque de spontanéité. L'auteur écrit aussi de la poésie, je serai curieuse de lire sa production, son style me semble plus adapté à la poésie...

 
Au début, j'ai été séduite :
 
Le silence qui précède les discussions redoutées déconcentrait l'une et apeurait l'autre, étirant les minutes d'un point à l'autre du salon comme le fil d'un étendoir qui attendrait que la famille lave son linge.
 
Puis, j'ai décroché :
 
J'ai atterri dans un mauvais café après avoir roulé des cigarettes et des pelles, ainsi qu'une avocate maternante qui m'avait offert le gîte et le couvert dans un coin de la France où les toits sont vernissés et multicolores, et les bocages encore habilement en amitié avec les bosquets.
 
 
 
Mais j'y ai fait une belle découverte :
 
 
 
 
J'ai croisé des mots que je ne connaissais pas : tâte-poule, idémiste, anagnoste (les potinettes apprécieront), mais aussi un passage amusant pour tout LCA :
 
Un livre dépasse légèrement de la poche gauche ... Madame Amaury se penche pour déchiffrer le titre - un lecteur assidu a toujours ce réflexe impudique et souvent, selon l'auteur déchiffré, l'autre sera-t'il jugé digne d'intérêt ou laissé dans sa médiocrité.
 
Marianne l'a apprécié bien plus que moi, le blog de l'auteur : http://biffureschroniquesads.wordpress.com/
 
Le fameux parapluie rouge :
 


 
Avigdor Arikha - The red umbrella (1973)
 
 
 
Merci aux éditions In8 pour le partenariat.

samedi 26 avril 2014

Puisse la prochaine crise de goutte être plus favorable

Gniark gniark gniark...
Je fais d'une pierre deux coups... Continuer mon Challenge Jane Austen et Entamer mon Challenge ABC



Lady Susan - Jane Austen

Lady Susan est une aventurière...
Veuve depuis quatre mois à peine, logée dans la famille de son amant, elle se voit obligée de trouver refuge dans sa belle-famille.
Là, elle est résolue à se trouver un riche époux et à se débarasser de sa fille en la mariant à un stupide (mais richissime) jeune homme...

Roman épistolaire (pas du tout ma tasse de thé), les lettres de Lady Susan à son amie Mrs Johnson ne laissent aucun doute sur la duplicité de la jeune veuve...

J'adore l'écriture de Jane Austen !!! et ce petit livre m'a enchantée... Je l'ai trouvé classé dans les livres "mineurs" de la romancière victorienne... Pfffff, il vaut bien plus que ça, on y retrouve une héroïne qui aurait mérité un "gros" roman. C'est peut-être le seul défaut que je trouve à ce livre, il est trop court...




Ils l'ont lu aussi : Moka dont c'était le premier Austen est déçue, Manu l'a trouvé "ennuyeux", une "sympathique découverte" pour Zarline, Orichan l'a dévoré.

mercredi 23 avril 2014

The come back ?????

Négligé depuis plus d'un an, pour diverses raisons, notamment un rythme de lecture aléatoire, je reprends le chemin de ce petit blog... J'ai pris une décision : ne m'imposer aucune règle ;-) j'y parlerai lectures, films, sorties... au rythme de mes envies...
Il me faut diminuer ma gigantissime PAL dont j'ai perdu le compte.



Pour ce faire, j'ai renoué avec un vieux défi : Le Challenge ABC
et... j'ai trouvé tous les titres dans ma PAL (une petite tricherie avec l'épineux "X" mais comme j'ai commandé un titre sur pochetroc, ça reste un "non-achat")


 Austen Jane – Lady Susan Un autre Challenge que je n'ai jamais abandonné, lire tout Austen
Barnes Julian – Un homme dans sa cuisine J'avais bien aimé "Arthur et George"
Collins Wilkie – La reine de cœur
 
Desarthe Agnès – Un secret sans importance
 
Esquivel Laura – Chocolat amer
France Anatole – La rôtisserie de la reine Pédauque
Gaudé Laurent - Cris  Je vois déjà Slo sourire !!! Mon auteur chéri
Harstad Donald – Onze jours
Indridason Arnaldur – La femme en vert
Joffo Joseph – Anna et son orchestre
Kay Guy Gabriel – L’arbre de l’été Le premier tome d'une série fantasy
L’Homme Erik – Le livre des étoiles (T1 : Qadehar le sorcier) Un peu de "Jeunesse"
Mc Call Smith – Le club des philosophes amateurs
Norek Olivier - Code 93     Un des auteurs que nous recevrons à Brunoy
Ovaldé Véronique- Ce que je sais de Vera Candida
Proust Marcel – Du côté de chez Swann  Lecture tentée deux fois, abandonnée deux fois
Queneau Raymond – Exercices de style
Rancourt Anne – Comment élever un ado d’appartement ?  Lu et adoré par deux de mes ados
Sinoué Gilbert – La Dame à la lampe (Florence Nightingale)  Parce que c'est Nightingale
Tomasi Di Lampedusa Giuseppe – Le guépard
Updike John – Les sorcières d’Eastwick
Von Arnim Elizabeth – Avril enchanté
Weil Sylvie – Le mazal d’Elvina   Conseillé par K100dre
Xenakis Françoise – Mouche-toi Cléopâtre
Yoshimoto Banana – Kitchen
Zweig Stefan – Un soupçon légitime
 
J'imagine que je vais mettre pas mal de temps à venir à bout de cette liste, que d'autres livres viendront s'intercaler au gré de mes envies, que je changerai peut-être des titres si je n'accroche pas à ma lecture... A suivre...

vendredi 22 mars 2013

Un ptit peu d'adrénaline ????



 Adrénaline - Jeff Abbott
 
 


Sam Capra, un jeune Américain basé à Londres, mène la vie dont il a toujours rêvé. Brillant agent de la CIA, sa femme, Lucy, attend leur premier enfant. Mais un jour, elle l’appelle à son travail et lui demande de quitter le bâtiment immédiatement. Il le fait… quelques secondes avant que tout explose ! Lucy disparaît et le couple est bientôt accusé par la CIA. Torturé, Sam parvient à s’échapper et se lance à la recherche de sa famille et du responsable de ce complot.

Malgré ma désertion, les éditions J'ai Lu continuent à me proposer des partenariats (merci à eux ;-) ). J'avais bien envie de découvrir ce policier... Un rythme à couper le souffle, on bondit en même temps que Capra sur ses "parkours", à plusieurs reprises j'ai eu l'impression de voir un film (suis certaine qu'une adaptation sur la toile sera un bon film d'action)...
Des retournements de situation, un peu d'hémoglobine, un chouïa de violence sexuelle... Bref, un policier "bcbg" qui se laisse lire avec plaisir.

Encore merci pour ce partenariat

lundi 5 novembre 2012

Il me possède, il m'obsède...


Dévoile-moi - Sylvia Day

Ma vie est un peu moins mouvementée, j'ai retrouvé le temps de lire, je retrouve aussi le chemin de ce blog...  Malgré ma désertion, les éditeurs me sont restés fidèles et je continue à recevoir régulièrement des propositions de partenariat... Intriguée par la revue de presse qui accompagnait le livre de Sylvia Day, j'ai sauté sur l'occasion de lire le premier tome de cette trilogie...

Je vis en ermite depuis quelques mois, suis complètement passée à côté de la rentrée littéraire et ne connais aucun des livres nouvellement parus. J'ignorais alors tout de ce roman (Mommy Porn, un genre littéraire que je découvre), n'avais lu que la quatrième de couverture :

Elle vient d'arriver à New York, il est businessman. Elle est jeune, il est riche et sexy.

Elle est séduite, il la désire. Ils se donnent rendez-vous. Et se revoient. Régulièrement.
 

Elle est marquée par son passé, il dissimule des secrets.
 

Une relation tumultueuse et sensuelle faite de plaisir assumé et d'une grande liberté.

Je dois avouer qu'une fois plongée dans le bouquin, j'ai eu un mal fou à le poser et l'ai dévoré... L'impression de lire une espèce de Harlequin série rouge (sais pas si ça existe encore, mais j'ai lu ça adolescente) avec un ptit air de Sex and the city. Oui, il est bourré de poncifs ; oui, ce n'est pas de la grande littérature mais...  ça permet une petite récréation (je lisais en parallèle "les proies" et croyez moi, ça change les idées), une sorte de ckick litt à la sauce pimentée.
Je ne suis pas une "desperate", au contraire, mais cette lecture m'a offert une petite parenthèse amusante et je lirai sans nul doute la suite...

Merci aux éditions J'ai Lu pour cette découverte.

samedi 10 mars 2012

Nagasaki



Nagasaki - Eric Faye


C'est ma honte ! c'est ma très grande honte !!!!
Je me laisse submerger par le quotidien et ai lâchement abandonné mon cher "potinoir"
J'avais pourtant très envie de vous parler de ce petit roman, presque une nouvelle !

Présentation de l'éditeur :
"Shimura-san mène une existence solitaire et ordonnée dans la banlieue de Nagasaki. Mais voilà que des objets se déplacent, chaque jour, insidieusement, que de la nourriture disparaît. Fantôme ? Hallucinations ? Grâce à une webcam, la vérité se fait jour : une femme habite clandestinement chez lui, depuis un an... Grand Prix du roman de l'Académie française 2010, Nagasaki est un chef-d'oeuvre de mélancolie, un récit percutant sur l'isolement, où les ombres qui peuplent l'histoire du Japon ne sont pas loin. "

Nous avons reçu ce soir Eric Faye à notre soirée littéraire mensuelle organisée par "Le Menhir" à Brunoy. J'ai pu dire à l'auteur tout le bien que je pensais de son roman, tout en finesse, mélancolique mais dont plusieurs passages m'ont particulièrement touchée... Je vous en livre un :

Je me dis qu'il faudrait inscrire dans toutes les constitutions du monde le droit imprescriptible de chacun à revenir quand bon lui semble sur les hauts lieux de son passé. Lui confier un trousseau de clés donnant accès à tous les appartements, pavillons et jardinets où s'est jouée son enfance, et lui permettre de rester des heures entières dans ces palais d'hiver de la mémoire.

Calepin parle d'une "écriture précise, minutieuse et soignée", Cynthia a été "touchée", Aperto Libro n'en gardera pas un souvenir impérissable...




vendredi 18 novembre 2011

Les soirées littéraires de Brunoy





Chaque mois, l'association "le menhir" reçoit un auteur et les participants débattent autour de son livre...
Ce soir, ce sera Valérie Tong Cuong qui viendra nous parler de L'ardoise magique

"Deux jeunes filles sont assises sur la rambarde d’un pont. Un train surgit. L’une saute, l’autre pas.
C’est Alice qui a sauté. Elle est riche, jolie, et habite un quartier résidentiel. L’autre s’appelle Mina. Depuis la mort de sa mère, elle vit chez son oncle et sa tante dans le quartier des HLM. Les deux amies s’étaient juré de se suicider ensemble. En rompant le pacte, Mina perd toute raison d’exister.
Pourquoi n’a-t-elle pas sauté ? Qu’est-ce qui l’a retenue à la vie ? Pourquoi Alice voulait-elle en finir ? Quelle spirale les conduisait ainsi au suicide ? Devenue fugitive, Mina cherche à comprendre ce qui s’est passé depuis qu’Alice est entrée dans sa vie. Pourquoi ont-elles noué une amitié si forte ? Qui était vraiment Alice ? Cette enquête va pousser Mina à regarder la vérité en face, une terrible vérité, dont il lui faudra s’affranchir pour gagner sa liberté."

dimanche 6 novembre 2011

Tuer le père


Tuer le père - Amélie Nothomb


Lors d'une soirée réunissant les plus grands magiciens du monde, Amélie Nothomb remarque deux hommes au comportement étrange : Joe Whip et Norman Terence, de grands magiciens américains qui ont partagé plusieurs années de leur vie et semblent à présent s'ignorer. Elle interroge un convive qui lui révèle leur histoire et le lecteur plonge dans le Nevada des années 90...

De son propre aveu, Amélie Nothomb a voulu faire un "western moderne",  j'y ai plutôt vu une nouvelle, avec tous les codes inhérents à cet exercice : un récit court au dénouement surprenant. Comme toute nouvelle bien construite, il se dévore, la "chute" est amusante mais... j'ai bien peur qu'il n'en reste pas grand chose ! Un Nothomb agréable mais pas à classer dans les inoubliables de l'auteur. A noter que le style est moins ampoulé que d'habitude chez Nothomb.

Pour info : la couverture du livre est l'oeuvre de Miss.Tic dont je suis fan.



Madame Charlotte reproche le nombre de page indigent mais souligne que la qualité est là, Mya a été bluffée, Elodie reste dubitative, Quilitout est emballée, Serena en parle comme d'un livre qui se lit facilement mais ne laisse pas de trace et il ne laissera pas un grand souvenir à Liyah

Partenariat Priceminister





La vie m'est et trop molle et trop dure...



Fiston numéro deux est en troisième et attaque sa séquence "Poésie", un tantinet réfractaire il est venu me demander de l'aide pour son devoir de français sur Louise Labé... et m'a offert le plaisir de la redécouverte de ce très joli sonnet :

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.


mercredi 12 octobre 2011



Sans un adieu - Harlan Coben

L'histoire ? Laura et David s'aiment d'un amour inconditionnel (un peu trop d'ailleurs, le trait est un tantinet forcé, exagéré, mais on mettra ça sur le compte d'une lourdeur de jeune écrivain), ils sont en voyage de noces. Sans un adieu, David disparaît et son corps noyé est repêché. Les lourds secrets de famille remontent à la surface.

Masse Critique est de retour ! Babelio a retenu ma candidature et le sort m'a attribué ce livre. Chouette, me suis-je dit ! Je n'ai lu qu'un Coben (Ne le dis à personne) et j'avais bien envie de me replonger dans un policier efficace.

Première surprise : l'avant-propos. En fait ce livre est une réédition d'un roman écrit par Coben il y a une vingtaine d'années. L'auteur a décidé de nous le livrer tel quel, "pour le meilleur et pour le pire" ; il y reconnaît y avoir fait quelques emprunts au fil du temps, s'en être inspiré pour certains de ses livres, et, justement c'est là le seul reproche que je lui ferai : je l'ai trouvé un peu trop proche de Ne le dis à personne dans l'intrigue.

Mais ne soyons pas sévère ! un bon policier (il est écrit "thriller" sur la couverture, là je trouve ça un peu "too much"), bien rythmé et très agréable à lire...

L'avis de Canel qui a su bien écrire ce que j'ai ressenti, Leiloona regrette d'avoir découvert le pot aux roses très tôt (j'ai eu le même sentiment), Monsieur Happy lui reproche un manque de subtilité, Christopher lui, pardonne les défauts.

Je relirai Coben ! Si c'est ici une oeuvre de jeunesse, j'ai très envie de lire ses romans plus aboutis... Merci encore à Babelio.





lundi 3 octobre 2011

Un long chant d'amour



Cantique des plaines - Nancy Huston

A la mort de son grand-père, Paula reçoit une grosse enveloppe encombrante ... bourrée de vieilles pages noircies ...tu m'as légué ces pages et maintenant il est à moi ton livre, la responsabilité est toute à moi. Engagée par une promesse, elle entreprend de réécrire l'histoire de son aïeul, enfant de pionnier qui tente de survivre dans un Canada de légende : celui des Blackfoot, du Père Lacombe et du petit peuple qui subit la Grande Crise Economique.

Tu m'as laissé tes mots, et je les couds ensemble en un patchwork dont je voudrais qu'il te serve de linceul.

Ainsi, tu appris à vivre au jour le jour et à marcher très doucement sur la mince croûte de normalité qui s'était formée sur la plaie purulente de tes espoirs.
Au-dessous, au fond, au fin fond de toi toujours, près de l'os, il y avait la peur.

Un roman passionnant, une espèce d'anti-héros, pas franchement sympathique, mais qui se débat pour tenter d'être heureux et, surtout, le très bel hommage de cette petite fille dont on sent la tendresse tout au long de ces pages.

J'avais déjà lu (et apprécié) l'empreinte de l'ange de Nancy Huston, ce second essai avec cette auteur m'a enchantée...

L'avis de Marie, Amanda qui compare ce récit à une longue litanie, Myletine a aimé, terriblement aimé...



J'ai eu la chance d'être invitée au lancement de Démons quotidiens, un livre à quatre mains écrit par Nancy Huston et illustré par Ralph Petty. Nancy Huston nous a lu quelques passages de ce (très beau) livre. Plus d'une centaine de petits textes (d'une demi-page environ), on y parle de tout : le célibat des prêtres, Facebook, les couches-culottes et la pollution... autant de textes amusants, ironiques parfois mais qui, toujours, font résonner un petit quelque chose en nous, nous obligent à réfléchir, mettent le doigt là où... ça fait mal !!!!

Quant aux illustrations de Ralph Petty, des dessins à l'encre, elles sont tout simplement superbes !

L'avis de Sophie Gall

PS : classé en "littérature française" puisqu'écrit en français

dimanche 11 septembre 2011

Si la vie renfermait une chance, c'était celle d'être humain.


Le Délégué - Didier Desbrugères
Prix du 1er roman de Draveil 2010


Dans une République non nommée, Joseph Strauber (S.) est en route pour prendre ses fonctions de Délégué. Pénétré de l'importance de sa mission, il imagine tout le bien qu'il fera à la communauté, il veut être le bienfaiteur de ses administrés... En chemin, il rencontrera Britov "dans la vie comme en service commandé, caparaçonné par un mortel désenchantement" sorte de courtisan qui lui enlèvera quelques illusions. Son arrivée à Lurna, son district, le mettra face à une réalité qu'il ne soupçonnait pas.

Denis Desbrugères était notre invité aux soirées de Brunoy vendredi dernier. Lauréat du Prix du 1er roman de Draveil 2010, il a bien voulu se plier au jeu des questions. Débat animé une fois encore où il a été question principalement d'humanisme.



Outre les idées qu'il véhicule, la grande qualité de ce roman est l'écriture : soignée ; l'auteur a d'ailleurs avoué que son éditeur a dû interrompre ses multiples relectures et corrections. J'ai eu l'impression bien souvent de croiser "le" mot juste, on y découvre même un ou deux néologismes (cheniller...).

Ce Délégué est un homme ambitieux qui veut le bien de ses semblables. Malheureusement, trop intègre, trop naïf, il ne sait pas s'en donner les moyens.

Alors on se jette dans cette voie qui n'est pas la sienne, dictée par des influences multiples qui nous pressent de toutes parts et qu'on n'a pas encore la force de trier, de repousser. Jusqu'au jour où le regard se dessille, où on discerne les contours de sa propre nature, c'est-à-dire dégagée du filet des influences, où on peut briser la gangue. Alors on est libre. Le travail essentiel commence. Celui d'être en harmonie avec soi et l'univers, pour le temps qui nous reste à vivre.

Le débat a été animé, l'auteur semble déçu de "l'humain", il pense que, si nous avons su faire évoluer nos savoirs scientifiques, nous n'avons pas su faire évoluer notre humanité. Ce pauvre Délégué, pétri de bonnes intentions, s'embourbe dans sa friche et s'agite de façon totalement stérile...

La sacro-sainte sélection naturelle, mal comprise et brandie par des fanatiques au cerveau bancal. Et cet atavisme de primate se lit à tous les niveaux des sociétés humaines, depuis les tyrans et les démocrates carriéristes jusqu'aux obscurs quidams. Car il existe toujours plus démuni que soi à asservir et à exploiter, plus faible sur qui exercer sa force, pour le profit et le jouissance confondus. Dès lors nul doute que si un progrès décisif devait survenir chez l'être humain, une réelle et déterminante évolution, ce ne serait ni l'élucidation des mystères de la matière ni la colonisation d'autres galaxies, mais une réforme de sa propre nature vers une compassion innée.

En bref, un roman bien écrit, qui pousse le lecteur à la réflexion. Il semblerait qu'un second roman soit dans les cartons, je guetterai sa parution...

Le mois prochain, nous accueillerons Harold Cobert pour "l'entrevue de Saint-Cloud"
Si vous êtes intéressés : http://lemenhirbrunoy.canalblog.com/




vendredi 19 août 2011

Les vacances sont finies...



Le retour est difficile, dès que je sors la tête de l'eau je vous parle de mes lectures...

dimanche 17 juillet 2011

Il n'y a pas de courage à tuer...


Une vie ordinaire - Maxime Brunerie/Christian Rol

Lors d'une soirée privée, j'ai rencontré Maxime Brunerie. Ignorant qui il était (on ne m'avait dit que son prénom), j'ai échangé quelques mots avec ce convive sympa, un tantinet "provoc", amusant et intéressant... Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que ce jeune homme était l'homme qui a voulu tuer Jacques Chirac !

Intriguée, troublée... J'ai voulu lire le livre dans lequel il raconte son parcours personnel, sa vie de nazillon, l'épreuve de la prison puis l'espoir d'une vie meilleure.

... roman vrai qui est aussi le roman noir d'un néofasciste, d'un petit Français lambda, enfant de la classe moyenne, biberonné à la télé et à la morale, qui décide un jour de casser les codes de sa destinée pour changer le monde.

Habituellement je fuis comme la peste ce genre de livre, racoleur à souhait mais là, j'avais besoin de comprendre. L'homme avec qui j'avais échangé quelques mots ne pouvait être le déséquilibré qui avait voulu tirer sur le Président !

Bien m'en a pris... J'ai suivi le parcours de cet ado mal dans sa peau, qui a trouvé dans l'idéologie extrémiste une "famille", un groupe où il pouvait exprimer toute la violence qui couvait en lui. On suit Maxime jusqu'à sa sortie de prison et là, j'y ai retrouvé le jeune homme équilibré que j'ai rencontré.

Je ne fanfaronne ni ne me révolte. Je coopère, ni plus ni moins, avec, toujours au fond de moi, cette forme d'ironie et de respect que je nourris pour les solennités d'une société abhorrée.

On y lit aussi le quotidien de nos prisons et, ce n'est pas beau à voir ! les cachetons et les brimades ne font qu'aggraver le mal-être des prisonniers qui, à ce rythme là, n'arriveront jamais à retrouver une vie normale à leur sortie !

Malgré des bouquins à grand spectacle qui "tirent la sonnette d'alarme", malgré tous les rapports d'Amnesty International et autres fumisteries humanitaires qui voudraient te faire croire que si tous les hommes de bonne volonté se donnent la main, demain on aura des prisons "humaines". Mon cul ! C'est précisément parce que l'"humain" est partout que c'est invivable.

J'ai voulu visionner l'émission d'Ardisson où Maxime intervenait Salut les terriens , et j'ai été déçue, j'ai eu l'impression (puis la confirmation de vive voix) que certains passages avaient été coupés et que le télespectateur n'a pas pu vraiment "comprendre" l'acte de ce jeune homme paumé. Sans parler des réactions des invités qui, manifestement, n'ont pas lu le livre ou bien encore ont voulu se faire de la pub en ayant une réaction "bien pensante" qui conviendra au plus grand nombre. Claude Cabanes, déporable et Laurent Baffie, à la mine sévère, qui donne l'impression d'être un parangon de vertu.

Oui, j'ai eu peur ! me suis dit que dans la rue des mômes paumés pouvaient partir à la dérive comme l'a fait Maxime ; oui, je condamne avec la plus grande fermeté son acte ! mais, pour peu qu'on veuille bien se donner la peine de l'écouter parler cinq minutes, on comprend qu'il a fait le cheminement qui l'a conduit à son statut d'adulte responsable, qu'il  a "payé" sa dette et qu'à présent, il mérite de vivre pleinement.

L'optimiste que je suis est satisfaite de voir que ce jeune ado paumé est devenu un homme réfléchi qui a devant lui la vie qu'il se construira et qui peut être une vie riche...

7 ans de taule pour une déprime qui tourne mal.

dimanche 3 juillet 2011

Lus et appréciés (ou non) en Juin



Mon rythme de lecture s'est considérablement ralenti... Je viens quand même vous parler de trois petits livres lus le mois dernier et que je n'ai pas chroniqués...

Mort en coulisse de Ngaio Marsh
Un policier "à la manière de" Agatha Christie, un bon crû !
Un acteur détesté par tous se fait assassiner... On recherche du côté de la femme, de l'ami, de la nièce... et bien entendu, une petite romance par là-dessus. Une détente agréable

Le Prochain truc sur ma liste de Jill Smolinski
Je suis listomane (comme tout LCA) et ce livre me faisait de l'oeil depuis un moment. Je l'imaginais "chick litt" et j'ai été surprise d'y trouver moins de légèreté que ce à quoi je m'attendais.
L'histoire d'une trentenaire qui, impliquée dans un accident mortel, décide d'accomplir les "20 choses" que la victime avait listées : de "manger une glace en public" à "changer la vie de quelqu'un", elle s'attachera à accomplir chacun des souhaits et verra sa vie transformée.
A lire.

Adieux et retrouvailles de Robin Hobb
13e et dernier tome de "l'assassin royal", j'ai mis très longtemps à me décider à le lire, je voulais retarder le moment de fermer la dernière page des aventures de Fitz Chevalerie. Un dernier tome émouvant qui clôt intelligemment cette série. On a l'impression que tout rentre dans l'ordre et que ce pauvre Fitz va enfin pouvoir se reposer.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette formidable série, je ne peux que vous encourager chaudement à la lire !

vendredi 1 juillet 2011

L'enfer est pavé de bonnes intentions...


Oui, je suis une ado retardée...
Oui, je suis fan de Charmed, d'Angel, de Buffy... et autres séries américaines à grand public peuplées de vampires, de sorcières, de tueuses (ben oui, elles sont plusieurs...) et autres créatures fantasmagoriques qui font rêver les quarantenaires attardées (j'assume !!!!) et je ne suis pas la seule : Fashion est une Buffy-maniac assumée elle aussi !
et, j'avoue sans pudeur faire partie du club des fans d'héroïc fantasy ! avec tout plein de bons sentiments, mais aussi pour les "intellos" : ce sont des parcours initiatiques ! ne lisez pas les livres isssus de la série, ils sont déplorables, je n'ose même pas les offrir à ma petiote de 12 ans qui les trouverait trop mièvres... Mais la série télévisuelle, elle, est réellement une série de qualité !
les méchants sont punis, le collège est radié de la surface de la Terre et laisse place à l'Université, guère plus sûre, mais qui permet à l'Héroïne de montrer qu'elle est une vraie Femmme !!!! (le "m" supplémentaire est amplement mérité)?

Bref, si vous ne connaissez pas la série, laissez-vous porter par quelques épisodes et vous verrez : la mayonnaise prendra et vous deviendrez, vous aussi, fan à vie !

- Oui, l’enfer est pavé de bonnes intentions

- ...
- non, je ne sais pas. Ouvrir son coeur à l’ amour ça se paye très cher, peut-être que ça serait aussi bien de ne laisser entrer personne...
- J’étais un peu de ton avis, je ne me suis fait aucune connaissance...
- Pourquoi ça ?
- La peur. Je ne pouvais faire confiance à personne ; ça m’a pris du temps et beaucoup d’efforts mais j’ai un cercle de très bons amis à présent. Enfin, ça n’est pas évident, je suis encore sur mes gardes... Ma chérie, je serai toujours là pour toi... Crois-moi, tu n’as pas à avoir peur.

Vos professeurs de français, vous ont parlé de "roman initiatique", il existe aussi des "séries initiatiques" et celles-ci en est une "vraie" de qualité !
pour moi, un  coup de coeur depuis des années !!!!

mardi 28 juin 2011



Parce que Sophie m'a dit que je devrais profiter de mon blog pour parler d'autres choses que de lecture...
Parce que Ma Doriane adore les Stimorol au "vieux goût de pétrole"
et parce que j'aime beaucoup cette chanson...